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Pour conforter sa stratégie de proximité, le conseil de la préfecture d’Oujda-Angad est lancée en 2016 dans le développement d’outils web performants, conçus comme un véritable outil de désenclavement. Les internautes à travers le monde peuvent désormais accéder à l’information et les acteurs sociaux auront une meilleure communication à l’aide d’une palette de sites qui couvrent toute l’information concernant la Région et s’adressent à tous les types d’utilisateurs.

1Quelle stratégie pour la région ?

Vaste contrée qui s’étend à l’Est du Maroc, la région de l’Oriental déploie une mosaïque étincelante de paysages bruts. De l’oasis saharienne de Figuig aux rivages de la Méditerranée, du Rif central à la lisière algérienne. 11,6 % du territoire national, soit 82.820 km², pour près de 2 millions d’habitants : le décor est planté. L’Oriental révèle un patrimoine exceptionnel et un potentiel, longtemps assoupi, aujourd’hui très prometteur.

Bénéficiant de la volonté politique au plus haut niveau de lui insuffler une nouvelle dynamique économique, la région se découvre des talents d’entrepreneur.   La région de l’Oriental comptabilise rien de moins que 11% du volume national de dépôts bancaires, 25% des flux de transferts financiers des Marocains Résidants à l’Etranger vers leurs pays, 44% de son économie provient de l’Informel, autant de facteurs qui attestent de ses aptitudes à une vitalité meilleure.  

La nouvelle stratégie de développement de l’Oriental énoncée par Sa Majesté le Roi Mohamed VI, lors du discours fondateur d’Oujda le 18 mars 2003, trace la feuille de route pour le décollage de la région. Il y inscrit sa perception du développement de l’Oriental dans une démarche globale comprenant l’approche stratégique, la concrétisation des actions et les différents niveaux d’intervention. Une volonté clairement exprimée, en vue de faire de la région un pôle de croissance de premier ordre.

Longtemps source de main d’œuvre émigrante, l’Initiative Royale œuvre dans le sens d’une mue sereine et favorable de l’Oriental, afin que ses habitants puissent y évoluer pleinement. De portée historique, elle représente un signal fort, témoignant de l’intérêt national porté à la région, à sa promotion socio-économique. Une vision dynamique pour une stratégie du développement intégré et durable.

Partant de la forte volonté politique exprimée par Sa Majesté le Roi Mohamed VI, que Dieu l’Assiste, à travers « l’Initiative Royale pour le Développement de l’Oriental » lancée à l’occasion du discours Royal énoncé le 18 mars 2003 à Oujda, la nouvelle stratégie de développement territorial mise en oeuvre dans l’Oriental a eu pour effet de créer un nouveau contexte de développement régional dont les principales orientations stratégiques sont contenues dans le discours Royal, résumées comme suit :

« L’Initiative Royale a mis en relief l’importance de l’Oriental comme nouveau portail du Royaume sur l’espace Euro-méditerranéen, complétant le pôle Tanger-Méditerranée. L’ensemble des programmes de développement en cours concoure à la réalisation de cet objectif »

2Quels objectifs ?

La nouvelle stratégie de développement territorial mise en oeuvre dans l’Oriental a pour effet de créer un nouveau contexte de développement régional, en rupture avec les politiques antérieures. Concept novateur et vision dynamique pour une stratégie du développement intégré et durable.

Tourisme durable, nouvelles technologies, agro-industrie, formation et éducation, souci de l’environnement … L’ensemble des programmes de développement en cours participe à la réalisation de ces objectifs, dont les enjeux majeurs se déclinent comme suit :

  • Rééquilibrer le développement économique du Royaume sur le flanc oriental avec le nouveau pôle  MED-EST ;
  • Faire appel à des investissements endogènes et exogènes ;
  • Révéler le potentiel humain et les savoir-faire existants ;
  • Favoriser la fixation des populations notamment dans les régions rurales et la création d’emplois ;
  • Faire du port de Nador la deuxième porte d’entrée méditerranéenne du Maroc, en complémentarité avec Tanger, et placer la Région de l’Oriental au coeur du triangle économique Casablanca – Alger – Espagne.

Trois grands axes tracent la feuille de route pour le développement de l’Oriental :

1- Améliorer la compétitivité territoriale

A titre prioritaire, une mobilisation des ressources financières a été lancée, en direction des investisseurs et détenteurs de capitaux. De même, pour un développement spatialement équilibré de la région, des infrastructures stratégiques et de qualité sont en cours afin d’irriguer son territoire, telles que l’autoroute Fès-Oujda et la voie ferrée Nador-Taourirt. Aussi, des efforts importants ont été entrepris dans le sens de la production et de la diffusion des savoirs, par la création de structures de formations reconnues. La visée étant de faire de la Région un vivier de compétences et de qualités humaines, vitale pour l’attractivité et le dynamisme d’une région.

Enfin, dans le cadre de stratégies adaptées aux spécificités des territoires, des « noyaux durs », porteurs de potentialités et de dynamisme ont été identifiés, qu’il s’agit de valoriser et de transformer en pôles de compétences et de compétitivité :   Oujda, technopole Euro-Méditerranéenne. Nador, pôle maritimo-industriel  Berkane, espace de agro-industriel. Saïdia, espace de forte attraction touristique Taourirt, pôle logistique et agro-pastoral. Bouarfa et Figuig ont tous les atouts pour constituer un pôle éco-touristique oasien et de développement participatif. Jerada, un territoire propice au développement de sources d’énergies alternatives.

«La Région dispose de ressources variées susceptibles de renforcer son attractivités. Des ressources humaines bien formées, grâce notamment à des structures de formation reconnues sur le plan national, voire international. L’Université Mohamed Ier d’Oujda, qui regroupe plusieurs formations de type académique classique, s’enrichit progressivement de nouvelles filières adaptées aux besoins de la Région (métiers du tourisme, nouvelles technologies, commerces et affaires, etc.). L’Université a été renforcée dans le cadre de l’Initiative Royale par la construction, actuellement en cours, de la Faculté de Médecine, qui accueillera sa première promotion en octobre 2008, et celle du Centre Hospitalo-Universitaire dont l’achèvement est prévu en 2009. Au cours de l’année 2006-2007, l’Université Mohamed Ier a accueilli 23.000 étudiants.

D’autre part, la Région dispose de capitaux importants, notamment par les flux financiers générés par les ressortissants marocains résidant à l’étranger. L’Oriental, avec près de 11% du volume national de dépôts bancaires, se place dans le peloton de tête des Régions au niveau national, après la Région du Grand Casablanca (36,4% du volume national) et celle de Rabat-Salé-Zemmour-Zaer (13,7% du volume national).
Par ailleurs, le programme de requalification urbaine, qui touche le réseau des principales villes de l’Oriental permettra à la Région de rétablir un cadre de vie répondant aux normes internationales en matière d’animation touristique, culturelle et de qualité de vie pour les citoyens »

2- Renforcer l’attractivité de la Région

Pour répondre aux demandes des investisseurs, la région s’est dotée d’un programme de développement industriel qui mobilise plus de 500 hectares et représente la création de plus de 70 000 emplois à terme. Les offres sont multiples : de zones logistiques, des zones industrielles, des espaces tertiaires. Les implantations futures y sont pensées dans un cadre Euro-Méditerranéen.  Identifiée comme l’un des principaux leviers de croissance et de valorisation des ressources, la dimension touristique a fait l’objet d’une attention particulière de la part des pouvoirs publics, qui ont déployé d’importants efforts pour la mise en œuvre d’un ambitieux programme de développement Régional touristique. La région dispose aujourd’hui de la première et de l’une des plus importantes stations balnéaires du pays, mise en chantier en 2004, « Mediterranea Saïdia » et d’un projet d’envergure « Mar Chica », autour de la lagune de Nador.

« Le schéma d’aménagement régional de l’Oriental a identifié plusieurs pôles de développement qu’il s’agit de valoriser et de transformer en pôles de compétences, voire de compétitivité. Oujda, capitale régionale, est appelée à devenir un pôle de compétences par le développement d’activités liées à l’économie du savoir et ce, à la faveur de son Université et du projet de Technopôle qui sera lancé prochainement. Nador, avec son port et sa côte donnant sur l’ensemble Euro-méditerranéen, est déjà un pôle maritimo-industriel qu’il s’agit de renforcer. Berkane et ses zones irriguées doit être confirmée dans son rôle de pôle agro-industriel. Saïdia, qui fait partie de la Province de Berkane, est un nouveau pôle touristique avec le projet Méditerrania-Saïdia. Taourirt est appelé à être un pôle logistique avec la nouvelle voie ferrée Nador-Taourirt. Bouarfa et Figuig ont tous les atouts pour constituer un pôle éco-touristique et d’économie oasienne »

L’initiative constitue une véritable rupture avec les approches de développement sectoriel et introduit une nouvelle vision de développement régional, fondée sur les grands projets structurants à fort impact économique et social permettant l’amélioration de la compétitivité territoriale.

Au plan institutionnel, l’Initiative Royale a renforcé les capacités institutionnelles de la Région en la dotant d’un outil de développement régional spécifique par la création de l’Agence de l’Oriental. Nouvel acteur du développement territorial, l’Agence a adopté une stratégie d’intervention qui découle de son positionnement comme «animateur et intégrateur» du développement régional.
3- Le développement humain

Lutter contre la pauvreté, l’exclusion et l’analphabétisme, encourager et accompagner l’initiative individuelle en recourant aux microcrédits, … Ces objectifs s’inscrivent dans les projets de l’Initiative Nationale de Développement Humain (INDH) qui touchent différentes communes de l’Oriental, afin de stimuler la croissance et de réduire l’informel dans l’économie régionale. Par ailleurs, pour rétablir un cadre favorable en matière d’animations touristiques, culturelles et de qualité de vie pour les citoyens, un programme de requalification urbaine touche les principales villes.

L’Initiative Royale exprime la volonté de faire de la région un pôle de croissance de premier ordre, et un environnement favorable à l’attractivité des investissements et la création d’emplois. La promotion de ce pôle à l’Est de la façade méditerranéenne du Maroc apparaît comme la condition sine qua non du développement équilibré de l’ensemble du pays. La visée étant de hisser la région au rang de carrefour d’envergure de l’édifice euro méditerranéen.

« Cibler directement les poches de pauvreté par des actions immédiates, qui faciliteront le retour à la croissance et réduiront la place des circuits informels dans l’économie régionale. L’objectif de l’inclusion sociale rejoint ici l’objectif de l’efficacité économique. Ces objectifs sont inscrits dans les projets de l’Initiative Nationale de Développement Humain qui touche plusieurs Communes de la Région de l’Oriental. »

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3Quelles échéances ?

Plus de 70 milliards de Dh. C’est le montant des investissements mobilisés par les programmes de développement dans l’Oriental depuis le lancement de l’Initiative Royale. Ce volume d’investissements, jamais atteint auparavant, touche les principaux secteurs d’activité socio-économiques.

De grands programmes d’infrastructures :

  • l’autoroute Fés-Oujda sur 320 km (coût de 9 milliards de Dh), début des travaux au premier trimestre 2007, réalisation prévue en 2010) ;
  • la Rocade Méditerranéenne qui va relier Tanger et Saïdia, en cours d’achèvement en 2008 et déjà achevé sur le tronçon oriental Saïdia –Nador, jusqu’Al Hoceima ;
  • le dédoublement de la route Oujda-Nador sur 120 km (réalisation prévue en 2008-2009) ;
  • la voie ferrée Taourirt-Nador qui va relier Nador à l’ensemble du réseau ferroviaire national (117 km) ;
  • le projet Mar Chica à Nador, complexe maritimo-touristique d’une valeur de 11 milliards de Dh.

Aussi, le pôle de développement industriel pour la Région de l’Oriental (MED EST) devrait générer un investissement de 25 milliards de Dh :

  • une zone franche intra-portuaire de 20 ha à Nador ;
  • une zone franche extra-portuaire (50 ha extensible à 300 ha) à Nador ;
  • un parc industriel de Selouane (72 ha) ;
  • un parc industriel de Madagh ;
  • un technopôle, site attenant à l’aéoroport d’Oujda (370 ha disponibles).

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